Bolsonaro surnomé le « Palmier » élu par 56% des électeurs brésiliens, le Trump ou le Dutertre brésilien

 

Lire le communiqué du collectif contre l’extrème droite et ses idées

Ancien capitaine de l’armée brésilienne il ne cache pas sa nostalgie pour la dictature militaire et les pires attrocités commises.

Il est contre l’avortement, pour le port d’armes et la peine de mort. Il est soutenu par les évangéliques et la « Bancada » (les partisans) des trois B, la Bible, le bœuf, les balles, c’est-à-dire la religion, la première exportation de viande du pays et les armes. Nul en économie de son propre aveu, mais épaulé par Paulo Guedes, sa caution ultralibérale pour gagner la confiance des marchés.

Obsédé par les homosexuels, il a dit préférer que son fils meure dans un accident de voiture « plutôt que de le voir avec un moustachu ».

En 2014, il lâche encore à la députée de gauche Maria do Rosario qu’elle « ne mérite pas d’être violée » parce qu’elle est « très moche » ; deux ans plus tard, il dédie son vote pour la destitution de Dilma Rousseff, torturée pendant la dictature, au chef des tortionnaires. A chaque fois, il expose sans complexe sa violence et sa relation à la dictature (1964-1985), dont il est ouvertement nostalgique, sûr de son franc-parler et assez malin pour se laisser une marge de sécurité : « Il peut dire les pires atrocités avec un grand sourire pour que l’on puisse penser que c’est une blague », raconte un journaliste.

Peu d’éléments filtrent sur sa vie privée. Comme si ses mots orduriers prenaient toute la lumière et cachaient son histoire, ses racines.

 

CP Bolsonaro[15285]

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